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| - Tout le monde sait qu’il est évident que jamais au grand jamais un article tant soit peu sérieusement scientifique ne commencera par l’expression d’arguments d’autorité tels qu’il « est bien connu que » ou « puisqu’aucun doute n’est permis quant à ». C’est dès lors sans l’ombre d’un doute que nous pouvons affirmer ici, sur base de présomptions irréfutables puisque totalement issues du meilleur bon sens, que la communauté scientifique ne nous dit rien sur bien des sujets sous le fallacieux prétexte qu’il n’y a rien à en dire puisqu’il n’y a rien à en connaître. Ce qui est un peu réducteur étant donné que cette absence de faits même est le signe que ce qu’ils ne recouvrent pas, par défaut d’existence, est de facto cachée, puisque non révélée ! Et n’oublions pas que, comme l’affirme fort justement le dogme de Finagle, « La Science est la Vérité. Ne vous laissez pas tromper par les faits. » Il est remarquable de constater que la science n’a encore développé aucun outil cognitif pour appréhender ce pan entier de la connaissance humaine. Et c’est ainsi, afin de combler cette lacune, que voit le jour par le biais de cet article un arsenal analytique innovant, baptisé ‘analyse a-factuelle’, (avec un a- privatif, comme dans a-contrario : je ne suis pas contraire, et un ‘factuelle’, ce qui est un fait).
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