« Autant pour moi », et non pas « au temps pour moi », ni « autant par mois ? » est une locution exprimant la reconnaissance d'une erreur de la part du locuteur. On rencontre couramment la graphie « au temps pour moi », mais Maurice Grévisse souligne que la graphie « au temps » soulève encore un doute, et rappelle qu'André Thérive estimait que « au temps » est un substitut pédantesque de « autant ». De même, selon la treizième édition du Bon usage de Grevisse la graphie « au temps » de l'injonction militaire et gymnastique est peut-être une altération de autant. Hein.
« Autant pour moi », et non pas « au temps pour moi », ni « autant par mois ? » est une locution exprimant la reconnaissance d'une erreur de la part du locuteur. On rencontre couramment la graphie « au temps pour moi », mais Maurice Grévisse souligne que la graphie « au temps » soulève encore un doute, et rappelle qu'André Thérive estimait que « au temps » est un substitut pédantesque de « autant ». De même, selon la treizième édition du Bon usage de Grevisse la graphie « au temps » de l'injonction militaire et gymnastique est peut-être une altération de autant. Hein. Donc tous les fiers à bras qui crient sur tous les toits qu'« autant pour moi », ça s'écrit comme le temps, ils peuvent remettre leur casquette à l'envers.